CINEMA AFRICA 2021 - In Conversation with Emmanuel Parraud
Abstract
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In the german city of Bayreuth, during the winter of 2021, the 13th edition of the CINEMA AFRICA film festival took place. Despite the ongoing pandemic, the team of the Africa Multiple Cluster of Excellence and a group of filmmakers from different corners of the globe were able to showcase five films, that truly showcased the artistic diversity of modern day African filmmaking. With a regional focus on the Indian Ocean, last year's films took us from Tanzania and South Africa to La Réunion and Mauritius, creating a space for stories once overlooked and untold.
During the filmmakers' short stay in Bayreuth, we, the Cluster of Excellence, were able to sit down with each filmmaker to talk about her/his respective works.
In this video Interview Prof. Dr. Ute Fendler and Mr. Thierry Boudjekeu talk with French filmmaker Emmanuel Parraud about his two showcased films: Maudit! and Sac la Mort. Amongst other things, the filmmaker talks about making films in Creole.
You can find Mr Parraud on Instagram:
https://www.instagram.com/emmanuelparraud/
CINEMA AFRICA 2021 Trailer:
https://youtu.be/ic2xULGVZ5A
Cinema Africa Interviews:
https://youtube.com/playlist?list=PLDlHB4qY36Wi8VczSMvmrDs1zFXoRRh0-
Thanks for Watching!
Description
- Transcript
- donc emmanuel parot soir être merci d'avoir ces peut-être la première question ce serait de savoir qui emmanuel parot brièvement en quelques mots bien écoutez je suis un français qu'on appelle deux métropoles donc un gaulois mais pas tout à fait un gaulois mes origines ne sont pas complètement gauloise comme on dit un peu d'ironie dans ce que je dis mais voilà j'ai découvert la réunion assez tardivement dans ma vie après un parcours à la fois on peut dire un petit peu engagés d'un point de vue militant engagé sur les questions coloniales bien sûr mais plutôt du côté de l'algérie et je connaissais pour ainsi dire pas du tout du tout la réunion quand on m'a proposé d'aller là-bas accompagné un groupe d'adolescents de la ville de vaulx en velin quai dans la banlieue de lyon pour les accompagner dans un projet de film sur l'île et notamment sur la personne qui avait organisé ce voyage qui était donc un afro descendants qui avait quitté lille 14 ans plus tôt dans des conditions qui nous apparaissait très mystérieuse et c'est là que pour moi tout a commencé c'est le premier contact que j'ai eu avec le milieu des afrodescendants le père de cet homme et tout ce que ça a apporté à la fois émotionnellement de bouleversements humains mais aussi de remise en question sur mes centres d'intérêt et sur ma façon d'envisager le cinéma et tout de suite la deuxième question dans quel sens on vous dit un directeur du cinéma mentionné dans en passant alors au départ le cinéma j'ai découvert ça à l'âge de à peu près 22 ans à une période où j'ai traversé un moment où je suis devenu on va dire il est très jeune j'ai fait des études je suis ingénieur agricole est apparu un moment que je ne savais plus écrire ni lire c'est quelque chose que j'ai absolument cacher mon entourage mais l'idée de ne plus lire mais de trouver un autre moyen d'arriver à sortir de la folie intérieure dans lequel je m'enfermais je crois que c'est tombé bien par hasard je suis allé au cinéma parce qu'une amie qui avait qui se faisait un peu de théâtre m'a dit qu'on allait travailler un texte qu'il y'avait marilyn monroe et que naïvement j'ai lu il dit mais qui est marilyn monroe j'avais 22 ans je n'avais jamais entendu parler de cette personne mais en rentrant dans cette salle de cinéma donc c'était chinatown de polanski j'ai tout de suite été happé par par le cinéma et par cette écriture là des images des sons et tout le travail qui leur retour et j'ai décidé j'ai senti que je serai plus à l'aise avec ça donc j'ai un fils devenu si les filles j'ai été trés admirateur de rené impression notamment qui est moins connu aujourd'hui en france enfin un pilier et donc j'ai été très adepte de la concision à la française d'équilibré voilà et j'admire toujours le bressan mais j'ai compris qu'il fallait que je prenne bresson au négatif moi j'aime le chaos et j'aime représenter le chaos pour qu évidemment quelque chose on sorte mais je ne veux pas cacher ce chaos et je ne peux pas cacher aussi que ce chaos il est aussi en moi et j'ai envie d'être un peu plus à poil que robert masson et ça ce sentiment là je n'ai pleinement et prouvé en allant à la réunion au contact du chaos réunionnais et de la façon dont les réunionnais l'est ouvrir reste ouvert à a laissé apparaître tout ce qui les traversent sans chercher à se masquer ou à faire les malins comme on fait d'habitude en france et du coup il ya un amour pour la réunion ça fait déjà le deuxième film quand même alors ça fait même le si je si je fais le point sur tous les films que j'ai faits la réunion c'est le quatrième il ya eu un premier film qui est un peu l'expérience de ce voyage avec les jeunes réunionnais dur s'étonne et son père ensuite j'ai fait un galop d'essai qui est un moyen métrage qui s'appelle à dieu tout cela le récit d'une jeune fille qui est menée à la réunion né de parents métropolitain est l'apanage earth et avons décidé de quitter l'île et c'est sa dernière semaine sur cette île et ça l'amène à vouloir dire au revoir à sa nénène c'est à dire la femme qui la gardait quand elle était petite et qui vit dans un village des eaux où elle n'est jamais allée elle se contraint à y aller et là elle rencontre des gens qu'elle n'a jamais vu et qui vont à bouleverser en creux c'est un peu mon parcours mais voilà et ce film que je n'aime pas particulièrement parce qu'il n'y a pas beaucoup de réflexions autour du cinéma sur comment représenter justement la réunion au cinéma ce premier film a quand même ouvert des portes puisqu'il m'a fait rencontrer deux personnes qui sont fondamentales pour moi qui sont deux hommes qui ont une cinquantaine d'années est très alcoolique et qui sont des génies pour moi de la représentation fait l'egypte des acteurs qui sont absolument géniaux et j'ai travaillé ensuite avec eux et moi le pseudo benoît et eux les réunionnais est bien en nous associant on a fait des films qui sont plus forts que si j'avais fait les gym dans mon coin ou dans leur coin du coup ça me poser la question quel contexte c'est-à-dire à la réunion donc tu réalises beaucoup de films à la réunion et j'aimerais savoir peut-être le contexte est ce qu'il y a voilà un réseau de cinéastes réunionnais avec lesquels travaille la tête avec qui tu as aussi des influences comme ça alors je vais vous donner un exemple qui en apparence a rien à voir mais c'est un épisode qui se passe en 1972 en france il ya déjà eu en 1968 et ainsi de suite la société européenne voilà et bien un mais acteur principal charles-henri il était petit il voulait parler créole et chaque fois qu'il parle un créole à l'école la maîtresse le prenais par les cheveux elle l'a mené au tableau et avec son visage et d'essuyer le tableau est en lui disant puisque tu parle le créole tu ne vaut même pas le chiffon à poussière qui me sert à effacer tableau 1972 donc comment veux tu que dans des conditions comme stade 2 fin d'autorité on va dire comment peut-on imaginer avoir la liberté d'entreprendre un film alors que le cinéma c'est avant tout au départ c'est se dire je vais dire jeune et je vais le dire comme je le pense au fond dans une île où tu peux pas dire jaune c'est impensable voilà alors depuis les choses ont beaucoup changé là le conseil régional de la réunion a décidé d'investir des sommes extrêmement important dans le cinéma est de faire aussi un couloir de financement réservé aux réunionnais donc il y a et puis la société a changé quand même et donc il ya beaucoup de jeunes d'une vingtaine d'années qui aujourd'hui ont envie de faire du cinéma écrit des scénarios il y a notamment une fille très intéressante qui a fait une association qui fait un concours de scénarios et qui ensuite aide les personnes à aller jusqu'au bout du film ils viennent à paris il passe devant un bol de deux diffuseurs et de producteurs et ensuite ils refont leurs films à la réunion ils vont dans des festivals internationaux et ça c'est en train d'arriver donc il ya des gens qui sont en train d'émerger mais en tout cas il ya un vrai fossé générationnel entre moi et eux en plus du fausseté à côté d'un maire et un autre côté quoi ça vous avez mentionné ici les deux acteurs ou bien de ces deux personnes qui étaient vraiment essentiel pour le travail et la réunion dans reste que vous pouvez peut-être nous dira un peu plus tôt comment est-ce que ce fait ce travail avec ces deux personnes et comment ces lieux où ça c'est à ces films et à la question de la langue parce que les sims en créole absolument alors il a plu par l'officier est entré les deux films en 20 ans ce soir voilà le point de départ c'est que quand on est d'une culture on n'est pas d'une autre culture et on ne peut pas vraiment comprendre l'autre culture c'est à dire qu'il faut accepter cette idée de la différence est que il ya une différence qui permet d'avancer plutôt que de reculer ou d'exclure les autres donc quand on a une culture n'est pas du nôtre moi j'ai de la culture mais j'ai réussi mes compétences professionnelles du réalisateur j'ai fait sept courts-métrages financer j'ai fait des longs métrages j'ai certaines compétences et une certaine reconnaissance dans la profession je sais à peu près comment écrire un scénario pour qu'ils puissent être présentés dans une commission en ayant de fortes chances d'avoir de l'argent et ça c'est du métier voilà j'ai aussi des compétences pour diriger des acteurs non professionnels parce que comme j'ai toujours fait des films très faucher je me suis habitué à travailler avec des gens là qu'on rémunère - faut dire les choses clairement et qui par contre n'ont jamais joué mais en n'ayant jamais joué non pas l'éthique des acteurs professionnels et on peut obtenir autre chose donc ça c'est mes compétences on va dire de l'autre côté il ya des réunionnais qui viennent qui ont une histoire que je n'ai pas et qui les enrichit quoi qu'ils en disent avoir des ascendances de l' esclavage c'est à la fois quelque chose qui est compliqué à porter et qui peut créer des problèmes et en même temps ils ont connaissance à des choses auxquelles moi je n'avais pas connaissance donc ça c'est une richesse et même par exemple si on va aller du côté un peu ironique ce patrice et charles-henri ils sont alcooliques ils en ont conscience mais le savent il n'en font pas une gloire mais ils ont une addiction comme des toxicomanes peuvent en avoir et on en parle souvent et voilà mais pour jouer des personnes dans un état un peu alcoolisés ils auront plus de facilité à représenter des personnes comme ça mais ayant vécu de l'intérieur si ce qu on en a parlé et donc on met toutes nos compétences en commun et du coup effectivement on peut aller plus loin non patrice et charles-henri on s'est rencontrés complètement par hasard parce que je cherchais des figurants mon assistant s'était trompé de chemin pour un rendez vous elle tombe sur des garçons c'est une fille la drague un peu elle se laisse draguer et puis elle discute puis elle m'appelle et ensuite on s'est mis à parler de tout et de plein de choses et en plus alors c'est intéressant parce que bon on imagine des gens qui vivent dans une case beaumier contaminé il écoutait miles davis il écoutait maïs des listes donc bon voilà donc on parle de maylis pourquoi il aime beaucoup on en vient à parler du reggae de pourquoi le reggae a été quelque chose de très important pour eux on parle finalement de leur parcours en métropole de tous les malheurs qu'ils ont lu ainsi de suite et puis on se rend compte qu'on a plein de choses à se dire et je leur propose donc de jouer dans ce premier film est là il était tellement heureux devant la caméra et la caméra les aimait tellement que tous les jours j'ai grandi c'est la leur leurs personnages dans le soin que j'écrivais des nouvelles scènes et eux ils s'en emparent elle était formidable bon donc à la fin je leur dis bah voilà écouter à l'issue de ce premier film moi je vous dis une chose si vous acceptez j'écris un long métrage dans lequel vous aurez le rôle principal et puis est-ce que vous acceptez est donc là ils mendient d'accord et ça c'est les prémices de sacs la mort donc ce premier long métrage a été écrit dans ces conditions en se disant qu'on pouvait malgré nos différences nous associer pour faire quelque chose qu'il irait plus loin et notamment une chose très importante c'était que le film soit en créole alors d'une part parce que moi je voulais que ce soit en créole c'est un point de vue presque militant le créole c'est quand même la langue des réunionnais c'est leur langue maternelle c'est la langue comme disent patrice eichhorn henry dans laquelle il s'exprime il pense mêmes ils rêvent donc ça leur appartient pourquoi alors demandé parler en français qui est leur seconde langue c'est très bien ils sont bilingues mais leur vraie langue c'est quand même le réunionnais donc on a décidé que on allait faire le film comme ça ça posait des problèmes puisque moi je ne suis pas bilingue puisque je vous ai dit je n'aime pas m'exprimer ni en anglais ni en allemand n'y auront rien je suis nul en bon mais par contre dans cette nullité il y à une ouverture d'esprit et non au chat je me suis dit bon il est trop tard pour apprendre le créole donc je vais prendre quelqu'un avec moi mon assistant qui va parfaitement maîtriser cette langue et qui me traduire après chaque prise je savais aussi que le créole étant une langue orale ce qui était un très très grand avantage pour eux si je leur expliquais les dialogues en français en leur disant voilà par exemple nous allons tourner des plans les dialogues ça commence tu as là et ça finit là pied au milieu n'oubliez pas il faut parler de ça parce que sinon en termes de construction dramatique qui comprendra plus rien mais maintenant que je vous ai donné ça et bien emparez vous de ça faites vous une cuisine dans vos têtes dit avec votre langue et prenez tout votre temps est là pour rester génial parce que d'abord charles henry celui qui a des lunettes c'est réellement un impôt est donc ils adorent parler et donc il recompose est tout nu dans sa tête et avec le créole donc une langue oral dans lequel chacun à la responsabilité des mots qu'ils utilisent voir qu'ils inventent il n'y a pas de grammaire mais il ya des habitudes dans tel village on parle tel type de créole réunionnais dentelle ou un autre mais une grande liberté et donc il s'était engagé à aller plus loin et en plus pour eux ce qui était encore plus des contractants c'est qu'ils savaient que je ne comprenais pas tout donc il n'avait pas d'envoi de se dire ouh là là il va nous juger donc il pouvait dire tout ce qu'ils voulaient et ensuite on arrêtait quand la scène était dans la boîte ça c'est la merveille du numérique adieu le 35 mm on peut tourner tout ce qu'on veut je j'écoutais et je regardais mon assistante raviser les passages que je n'avais pas compris et je me disais bon cette prise avait réussi là ce passage un peu moins bien là il est vraiment très bien donc je vais changer la caméra je pensais la mettre là mais je vais pas la mettre là parce que maintenant il faut qu'on attaque ici et puis tiens ce passage là il n'a pas sa place là mais il est tellement intéressant que ce soir quand je vais rentrer chez moi je vais reprendre mon scénario et je vais tourner et de haies et refaire des nouvelles scènes et le lendemain j'arriverai sur le plateau en disant à tout le monde attendait on change le plan de travail on devrait tomber ça mais on va tourner autrement alors je peux me le permettre parce que d'abord j'ai un petit peu de bouteille et puis c'est ma façon j'ai dit que j'aimais beaucoup le chaos et j'ai besoin de ce chaos parce que sinon je m'ennuie choc la coque s'ennuie très vite et s'il n'y a pas des changements incessants très vite je angoisse doute de ce que je fais et j'ai besoin d dans un vertige de tout temps recomposer les choses donc ses perruques tonnes chacun va là est par ailleurs j'ai un producteur qui me connaît parfaitement et qui sait qu'à l'arrivée les choses trouvent leur place et dont il me fait confiance et il ne me culpabilise pas si je change le plan de travail alors parfois j'ai des petits problèmes avec l'équipe technique mais c'est pas très grave mais voilà ils s'y font voilà donc c'est comme ça qu'on construit ce film avec quelque chose de très pragmatique et dans lequel finalement mon travail essentiel c'est de donner de l'énergie à tout le monde est engagé tout le monde à être le plus inventif possible et c'est comme ça que je crois qu'un film peut se construire alors on est très loin de bresson mais dans le fond peut-être pas si loin mais c'est bien aussi en plein coeur de la fabrique de tes films moi du coup j'avais aussi la question la question qui me vient c'est vraiment on voit quand même mystique dans le sac l'amant c'est c'est quand même assez par là on est la question qui se pose tout de suite pour moi c'est comment il se choisit aussi les les thématiques du film dans le film par exemple certainement c'est purement une liste y ait ensuite on va on va utiliser le fantastique dans dans maudits gens comment est ce que dans la fabrique toujours d'été film comment je choisis les climatique exemple est-ce que c'est tu nous fais aussi en connivence avec avec les personnages qui ne sont pas des professionnels qui sont des personnes aussi qui qui font partie aussi de ta créativité et bien sûr pas là ce fantastique là peut-être aussi les référents et comment est-ce qu'il se construit dans le film noir d'accord alors la question est longue oui oui j'ai donc on peut prendre l'avantagé mais tu meures heureux si si si je dévie tumeur sur eux alors est à la fois la conscience que les choses que ceux fabriqués à plusieurs essais comme ça qu'elles seront meilleures que voilà mais j'ai aussi conscience que faire un film c'est aussi un point de vue et un point de vue de celui qui réalise le film et j'ai conscience aussi que je suis métropolitain et je ne suis pas réunionnais et que donc la question fondamentale pour moi c'est aussi de me dire ok il ya un sujet il ya le coin mais il ya aussi de comment c'est à dire comment représenter une réalité au travers d'une fiction en tout cas comment représenter une réalité quand on est dans le point de vue de quelqu'un qui est conscient un peu de ce qui s'est passé à la réunion mais qui est quand même un maître un métropolitain un occidental et qui n'est pas construit par cette histoire là directement donc pour ça que la mort mon idée était de dire voilà je vais construire le découpage les séquences mais aussi ce qui se dit dans le scénario du point de vue de quelqu'un qui serait assis par exemple autour d'une table qui est proche des personnes qui sont dans des personnages de films donc plutôt quelque chose en plan assez serré mais qui suivit c'est à dire n'étant pas d'ici là un vide et à la table avec tout le monde mais comprend que la moitié de ce qui se passe comme quand on va dans un pays étranger et qu'on est souvent d'ailleurs envoûté par ce à dire on comprend pas toujours ce qui se passe mais on a un sentiment de merveilleux parce qu'on découvre des choses qu'on n'a jamais vu chez soi voilà on n'est pas ou que m on est juste entre amis à la piscine avec toi tu viens de fête de la rochelle à oued à moi je vais besançon voilà ça n'a donc là ont suivi mais en même temps moi j'ai eu un grand plaisir à vivre ça c'est à dire ne pas tout comprendre est ensuite rentré chez moi ouvrir des lits vous regardez pour essayer de comprendre ce qui s'était passé et donc je me suis dit voilà sur sa de la mort je rêvais d'une aux spectateurs à cette place là d'accord et comme c'est aussi un signe qui s'adresser aux réunionnais il faut aussi qu'il y a des choses qui soient un peu secrète pour les français mais pour les réunionnais satra évidence et il n'y aura pas de problème parce qu'on y seront dans la connivence sur des choses qui sont implicites août centre de mais ils comprennent sa rentrée dans l'activité voilà sauf que ça que la mort je me suis rendu compte que en france les gens étaient très perturbées par ça la france c'est un pays où il ya l'amnésie total par rapport je simplifie mais à peine sur la colonisation et sur l' esclavage la plus grande partie des gens les ignorent d'où ça ils veulent ignorer où ils ignorent ils sont bien malheureux de l'ignorait mais bon ça va changer mais pour l'instant en tout cas c'est comme ça et donc quand il voyait le film beaucoup d'entre eux me disais mais on n'y comprend rien ton film pourquoi est-ce que le sac la mort d'abord c'est quoi cette histoire pourquoi est ce que quand le frère donc a été acculé par l'autre pourquoi il va pas tout simplement voir la police pour le dénoncer alors je le soutiens parce que ça marche pas du tout comme ça la police sait les référents du colonisateur donc on préfère régler les histoires entre soi plutôt que de faire intervenir quelqu'un qui en tous risques de te mettre en prison parce qu'il va soupçonner que c'est peut-être toi ah bon d'accord mais j'ai pas compris ça mais on comprend pas massardo ton film donc ton film il n'est pas intéressant et bla bla bla bla bon donc je me suis dit le suivant on va prendre va faire les choses différemment il faut prendre par la main le spectateur français or en france actuellement ce qui est à la mode c'est le cinéma fantastique il y à toute une génération à ces jeunes aujourd'hui qui s'intéressent à ça et d'ailleurs y'a pas que les jeunes c'est à la mode donc faisons comme hitchcock disait il vaut mieux commencer par des clichés qui arrivait à la fin du film donc l'idée c'est de prendre à partir de là des clichés des codes de narration des sources dans lequel les jambières leurs repères pour les prendre par la main les emmener sur un chemin qui peut être va être un peu plus déstabilisant mais comme ils ont accepté de rentrer sur ce chemin petit à petit vont s'y faire et tout ira bien donc me suis dit on va faire un film qui a l'apparence canada dry d'un film fantastique les gens vont pouvoir rentrer facilement dedans et petit à petit je vais leur faire découvrir des choses qui ne découvrirait pas mais dans lequel l'empathie sera toujours là donc voilà c'est à dire que je pars du cinéma fantastique il ya quelque chose de l'ordre des ondes du phénomène zombie évidemment néanmoins on comprend assez vite c'est des zombies particulier on n'est pas dans les on dit à l'américaine sanguinolent et autres mets mais on arrive à la notion d'âme et rentrent et d'esclaves marrons dont les esprits sont encore dans les montagnes et c'est ça qu'il anime le personnage et donc les gens acceptent de faire ce chemin et sans tout comprendre il accepte quand même de ne pas comprendre mais de continuer parce qu'ils sont embarqués humble dans j'essaye de les hypnotiser quoi parce que dans maudits par exemple on ne ressort pas de ceux de ce cauchemar malheureusement pas assez troublant quand même quand on fait ce travelling dans le tunnel et on entre dans le film x et voilà on en reparle non il est vraiment trop bien que le personnage est une certaine interaction avec le spectateur je dois dire ça qui est vraiment ce terroriste qui s'approprie en fait l'histoire en quelque sorte et il revient dans cette histoire je vais dire c'est de l'émoi fragmentaire de l esclavage c'est aussi pour ça que j'ai posé la question et ne commence que se choisit les thèmes et m oui est ce que c'est vraiment à la réunion je suis très ignorants de la réunion mais est ce que ce sont est-ce que c'est un sujet aussi apparent aussi explicite aussi présent que ça dans la vie des réunionnais qui sont qui sont qui sont mis en avant ceux qui se soucient aussi intéressant c'est que je retrouve beaucoup de traits ou de points communs avec beaucoup d'autres artistes que ce soit des romanciers ou encore d'autres cinéastes et qui parle de la mémoire de l esclavage qu'on voit aussi dans maudits ou même dans sa clémence et du mystique c'est ses raisons ni c'est du spectre et c'est aussi d approche psychanalytique comme c'est le cas dans audi pour pour pour faire part en fait de ces mémos alors évidemment la réunion comme toutes les sociétés comme tous les pays est très varié donc il y a des gens qui vivent une vie absolument occidentale et sans aller jusqu à ne parler que des expatriés français qui viennent à la réunion c'est peut-être concert compte de l'approché aussi de pas forcément comprendre c'est que les films tout à fait ce sont des faits qu'on ne reconnaît pas parce que voilà on connait un autre visage aignan qui est beaucoup plus comment je vais gérer ça beaucoup plus touristiques absolue vente d'ailleurs il ya une chaîne de télévision française ça peut l'être en saut qui est donc une chaîne dédiée aux outre-mer j'ai alors est proposé mon film ils m'ont dit monsieur parrot france ô est une chaîne qui est destiné à promouvoir les outre-mer vous comprenez pour que les touristes à il la bat pour que les gens aient du travail là bas donc vous votre film c'est tellement terrible qu'on veut pas montrer les gens voudront plus à l'est sur l'île delà de la réunion et aux antilles ah bon d'accord on va au pied donc bon donc j'ai accepté cette idée n'est pas un problème mais ça ne m'empêche pas de vivre un homme est donc comme la société réunionnaise est très varié mais par contre où un jeu les découvertes sous l'angle du papa de cet homme qui nous a emmenés sur l'île et moi j'ai découvert plus tôt le côté des afrodescendants c'est eux qui m'intéresse et je continue de m'intéresser alors sac la mort c'est un gros travail quand même de documentation je ne crois pas du tout à ce qu'un auteur il a la science infuse et chaque fois qu'il ya un truc autour de son nombril qui est intéressant c'est ça qui doit intéresser le monde je crois pas du tout à ça je ne crois pas non plus qu'un auteur ce soit quelqu'un qui était simplement un raconteur d'histoires qui pourraient raconter tout et n'importe quoi sachant que la mode aujourd'hui en france c'est la comédie puisque c'est ce qui marche ce qui fait rentrer de l'argent je pense que on doit faire ce pourquoi en effet et moi j'ai le sentiment que je suis fait actuellement pour parler de ça des afro descendants et des gens que j'ai rencontrés donc je fais un gros travail de documentation au départ depuis 17 ans et je n'arrête jamais je rencontre tous les gens qui veulent bien me parler à la réunion je discute avec eux je prends des notes je lis des livres et je parle de ces documentation là pour voir qu'est ce qui me semble être au moment où je vais imaginez un projet qu'est ce qui me semble être important sur cette île l'idée du sac la mort c'est quelque chose qui m'a semblé important parce que c'est à la jonction entre on va dire l'occident et puis une autre une autre culture tous les réunionnais se soigne tradition avec les médecins classiques occidentaux les pharmaciens est bon et sauf que quand ça marche pas eh bien naturellement il retourne de l'autre côté et ils vont du côté du sac là nord où des guérisseurs ou des tisaneurs et moi j'ai quand même vu des gens soit il se soigner par le sac la mort j'ai vu des gens qui avaient un gros problème au mollet il n'arrête 5 cicatriser pas ils ont fait le sac la mort trois jours après c'était soigner donc bon après on peut voir ce qu'on veut mais en tout cas la question de la croyance est importante des différences de cultures elles existent dit nathan qui est un et nos psychiatres pourrait en parler longuement mais on peut se soigner différemment en afrique ou dans des pays qui sont dans des civilisations on va dire africaine pour simplifier de la façon dont on soigne en occident c'est tout on n'est pas tous pareils et on a heureusement d'ailleurs donc comme ça que la mort cette partie de la guider que ça me semble être important de raconter ça et de raconter la vie de au travers de cette fiction de personnes qui vivent ce que vivent patrice charles henri donc c'est à dire des personnes des garçons qui approche la cinquantaine qui ont tous raté entre guillemets de leur vie qui gagnent peu d'argent et qui sont tombés dans l'alcool par désoeuvrement et parce qu'ils sont rejetés à la marche de la société j'avais envie de mettre l'éclairage sur eux parce qu'en plus je connais sans patrice et charles-henri connaissant leur richesse intérieure je voulais qu'on arrête de me dire que je travaillais avec des gens qui étaient des clochards je ferais mieux de travailler avec des gens qui réussissait dans les affaires à saint denis ça c'est pour moi c'était ce choix le second choix c'est que j'ai été très frappée en 17 ans de voir à quel point aujourd'hui les jeunes réunionnais commence un peu à lever le poing c'est à dire que beaucoup de jeunes réunionnais font des études ils partent en france il se sacrifie les parents ont leur paye le voyage leur paye le séjour c'est quand même très cher il revient une bardée de diplômes 1 et puis là ils se rendent compte que chaque fois qu'il ya un emploi il est pris par un expatrié français à qui on propose des conditions merveilleuse pour prendre cet emploi alors attention je ne dis pas que c'est les expatriés français qui vient de voler le travail des régions de l'est jeudi il ya un système qui va conduire à ça en fait j'essaye de prendre à chaque fois des choses qui me semblent être importante parce qu'évidemment je peux pas raconter toute la réunion donc j'essaie de raconter des effets tadjer les prochaines communales alors on va essayer invitation bien sûr oui par exemple prochain j'aimerais parler de la place des comoriens des nouveaux arrivants comme rien mais il ya des comoriens or il ya très longtemps ils n'ont pas la même place non plus que de ceux qui viennent d'arriver parce qu'en gomorrhe il ya des gros gros problème de travail de pauvreté voilà donc ils viennent à la réunion ils acceptent des bouleaux très mal payés du coup certains réunionnais qui sont déjà mal payés se disent battant il vient prendre mon boulot en plus il se fait payer moins donc dehors le comorien on a ça partout dans le monde un cd réaction actuellement classique et puis aussi j'ai envie d'aborder un petit peu la question de ce qu'on appelle belle et riche quoi les gros plans les gros blancs ou les grands blancs parce qu'il paraît que gros blanc n'a pas avoir à dire ça serait une insulte par contre 4 quand on traite quelqu'un de caf ça serait sympathique et bon j'en doute voilà merci beaucoup s'il ya d'autres questions je sais pas peut-être une dernière question parce que le film maudit va sortir la semaine prochaine en france oui je ne sais pas vous avez quel sens qu est ce qu est ce que vous vous même vous expects et pour cette sortie en salles peut-être il y avait déjà des discussions autour de ce film et bancaire la section qu'est-ce que vous anticipez anciennement alors il y a eu 2 avant première à paris et j'ai été très surpris et rassuré parce que j'avais vraiment la boule au ventre par la réception du film le principe qu'on s'est donné le producteur et moi sur le point de départ du film fantastique et de construire un film dans lequel le spectateur serait happé émotionnellement et aussi visuellement et d'un point de vue sonore par tout ce qui se passe on ne savait pas si ça allait fonctionner si ce chemin là allait fonctionner hélas les retours sont quasi unanimes les deux premières projections sont vraiment très très bien passé la première s'adressait plutôt on va dire politain et des gens la cinéphilie ou voilà et le second était quasiment exclusivement réservé aux réunionnais de métropole en présence d'un historien qui s'appelle bruno maillard qui est quelqu'un de très engagé sur ces questions là et on a eu des retours assez fabuleux avec un débat qui a duré une heure et demi personne ne voulait quitter la salle et les gens étaient extrêmement de demandeurs de questions d'explications mais aussi parfois d'interrogation assez légitime du style il ya des jeunes personnes qui m'ont dit mais monsieur pourquoi vous allez faire des films là bas pourquoi vous laissez pas la place aux réunionnais pour faire leur film alors la chance pour moi c'est que il y avait une personne qui elle organise des formations à la réunion et c'est ce que j'ai fait pour pour les réunionnais elle a pu leur répondre parce que si j'avais répondu sera été compliqué notamment par exemple faut savoir que l'acteur inde et acteur principal de maudit et l'acteur principal à l'issue du tournage sont décidé d'écrire des scénarios pour pour faire un film eux aussi et l'aude ceci les deux ont été sélectionnées pour faire la formation qui dure pendant quand même quatre mois la réunion et l'un d'eux est à paris la semaine prochaine pour présenter son projet devant les chaînes de télévision françaises et des producteurs pour faire son film donc le passage de relais le vivre je trouve ça intéressant voilà voilà mais ça reste quand même le statut et au profil par exemple ça c'est quand même un sujet assez voilà qui se chargent section quelle est l excellent comment est ce que tu te position des points tant que français de la métropole qui va faire des films en réunion qui n'hésitent pas d'ailleurs comme l'a dit qu'est ce que tu peux nous en dire alors at on reproche j'ai pas compris non pas parce que ce profil du français de la métropole oui oui il va en réunion voyez d'ailleurs on blanc de la métropole qui vend lyon et qui fait des films là bas oui donc le ca nécessairement aussi même le retard que tu poses sur sur cette cct réalité des réunionnais naturellement ça doit aussi avoir une union ne s'est pas départi faire parler par exemple de la différence des voitures te faire une influence mais quel est le regard que tu poses était telle qu'elle est et ce qu'elle sait qu'elle est le conditionnement si je veux dire que tu en profites tu imposes alors déjà j'y vais je comment j'y vais pas en conquérant j'y vais pas dans un rapport verticale en disant que je vaux mieux que j'y vais pas non plus besoin que je vaux moins bien que je dis je viens avec un certain nombre de choses qui m'ont construit il faut que j'en ai conscience après je pense que réduire un potentiel conflit entre couleur de peau noir et blanc c'est d'un manichéisme terrible c'est aussi bête que la notion il y a le bien et le mal et ça s'arrête là bon je pense que c'est aussi une question de personne et que les êtres humains sont tous très complexe et tout à l'heure on en parlait mais je rappelle quand même les paroles de frantz fanon dans son dernier livre qui s'appelle des damnés de la terre après avoir fait tout le chemin qu'il a fait est bien un français non il concluait quand même pour avoir vécu l'indépendance des certain nombre de pays africains où il se rendait compte que certains africains à la couleur de peau très noir est encore pire pour le bien de l'ensemble des noirs que certains blancs qui pourtant ont la peau blanche je crois que il y à aussi au delà nous les couleurs de pont une question de personne tout simplement qu'ils sont dans un rapport plus ou moins sincères avec avec les avec avec les avec la rapports humains et que quelqu'un qui fait un travail parce qu'il faut toujours être vigilant sur ma main sur soi même parce que parfois on est quand même construit par du racisme et qu'on a ces réflexes là qu'ils reviennent mais si on a on essaye d'avoir conscience de ça si on essaye d'être comment dire dans une certaine sincérité je pense qu'on peut aller vers les autres et réciproquement patrice et charles-henri leurs grandes puissances pour moi c'est qu'ils ne m'ont jamais jugé non plus ici là ils ont toujours dit emmanuel on te jugent comme une personne humaine d'habitude aucun blanc ne vient chez nous dans sa maison perce aucun blanc north en ai dit tu vois cet appareil et on se dit tous attention quand même soyons vigilants parce que peut être un moment je pourrais avoir une remarque pas correct et véritables qui c'est ça qui nous rendrait sa voix là et rien fait alors la culpabilité c'est terrible et c'est peut-être pas bien et les gens ne supportent pas mais ça peut être aussi si on s'en sert correctement un moyen d'avancer pour aller à la rencontre des autres moi en tout cas c'est ce que je pense c'est très bien parce que moi aussi je je pense que la racialisation 2 de l'oppression et le la dichotomie voilà blanc noir pas mal fausse un peu faussé les oui un peu les listes d'émargement et je veux dire et après j'ai vraiment de d'aller au fond des choses et lever les lions contraintes qu'il s'agit bien de l'hégémonie d'une oppression d'un peut-être aussi des cas sont pas de fanon ici we dance est un groupement qui voilà peut-être par tout petit et que ce soit des questions de capitalistes dont on n'entend pas qui va la tirer les ficelles et ils font de ce que s'en font de nous ce qu'on a aujourd'hui un seul de racialiser tout simplement diviser pour régner on venait tracy après bon il ya aussi un certain moment historique où les choses sont allées trop loin je pense par exemple de l'algérie les choses sont allées tellement loin dans l'humiliation qu'à un moment il est pratiquement entendable est compréhensible que dans le combat c'est blanc quand noir ces algériens contre français et après les conséquences sont terribles mais c'est allé si loin d'être confus que de toute façon à un moment tu te pose plus de questions qu'il tire dans le tas il des deux côtés voilà mais là c'est parce que y'a un moment on va dire que l'état les hommes politiques n'a pas pris ses responsabilités et qu'ils ont laissé ce conflit elle est tellement loin que ça allait au massacre c'est aussi ce qui s'est passé au rwanda par exemple on est allé tellement loin que ça se termine comme ça c'est terminé voilà mais à la réunion n'en est pas là on est encore dans une possibilité de d'avancé malgré nos différences voilà et ensuite moi à la réunion je connais des gens en c'est horrible quand j'entends un enseignant français prof de français à qui je dis est ce que ça t'a jamais intéressé d'apprendre un peu le créole dans tes classes mois mais attends moi je suis français je suis là pour leur apprendre le français s'ils veulent parler créole je m'en fous illégal moi je suis là que pour ça le reste ça m'intéresse pas quelqu'un qui te dit ça tu dis et plus moi je dis mais pourquoi vous retournez pas travailler en france dans ces trois ans j'ai la retraite et j'aurai une meilleure retraite si je suis enseignant espérant que vous aimez enfin le futile histoire de la petite anecdote sur les punitions les conditions ne seront pas la langue on en connaît aussi beaucoup à ce bas monde par exemple il ya risque on a fait le symbole donc chaque fois qu'elle fait tout par le tag langue maternelle à l'école supporter le symbole est donc le dernier avant d'aborder le symbole à l'école est celui là qui ont accordé ça c'est ça c'est ce que mes parents ont vécu quand ils allaient à l'école on fait donc ce sont des pratiques titre coupe bien rondes sont exactement les mêmes et puis c'est les pratiques d'oppression et pour pour humilier les gens la longue c'est quand même le c'est le coeur même de l'être humain la langue est quand même en l2 n'a encore même démo du mode au point noir de la civilisation et de la civilisation la coordination française va dans les colonies c'est ça marche comme ça en fait c'est aussi brutale que ça tout à fait c'est fait pour ça pouvoir dire regardez c'est même pas s'exprimer en français exact bon donc les bétons pas celui-là merci beaucoup merci beaucoup dans le football je prends de pouvoir conclure en disant qu'il faudrait voir les films parce que salam vite à des réflexions à recevoir des discussions et c'est comme ça contre nous ça contribue beaucoup à un travail de mémoire qu'on devrait bien construire ensemble un certain savoir sur ce même mois sur le mémoire soulève jusque là ceux qui n'ont pas encore vu le film et loire merci beaucoup d'être venu à bord serait tout juste à voir aussi la sortie en salles en france je sais moi c'est vraiment un honneur merci beaucoup d'être venu le siav ou un merci de m'avoir invité un grand plaisir bon on aura certainement des discussions non mais ça fait partie de ses créances bien sûr pas seul on comprend toute sanction du non travail sur l'association
Origins & context
- Title
- CINEMA AFRICA 2021 - In Conversation with Emmanuel Parraud
- Language
- French
- YouTube playlist
- Cinema Africa 2021
- Date
- January 31, 2022
Identifiers & sources
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Knowledge graph
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